Bulletin de mars

Les délégués et déléguées peuvent maintenant s’inscrire!

La planification de notre Sommet national des jeunes leaders est maintenant bien avancée!

Cet été, à Saskatoon, en Saskatchewan, du 5 au 8 juin, nous accueillerons des jeunes de tout le pays au Saskatoon Inn. Nous recherchons des jeunes, entre 18 à 25 ans, de divers horizons dans toutes les provinces et tous les territoires. Que vous soyez une ou un leader communautaire expérimenté ou une personne à la recherche de sa première expérience d’apprentissage, nous voulons vous entendre!

Postulez aujourd’hui, passez le mot à vos amis, amies et à votre famille, ou faites un don pour soutenir nos programmes!

Passeport pour le leadership des jeunes Autochtones (SIJA) est de retour!

La période d’inscription pour le programme Passeport pour le leadership des jeunes Autochtones (SIJA) est maintenant ouverte! Le programme commence le 2 mai et dure 8 semaines, du lundi au vendredi. Il s’agit d’un stage virtuel rémunéré.

En partenariat avec la Brigada de Voluntarios Bolivarianos del Perú, les jeunes Autochtones entre 18 à 30 ans seront jumelés avec des homologues du Pérou. Les jeunes apprendront à s’exprimer en espagnol et participeront à des projets de développement communautaire, par exemple, enseigner l’anglais, partager leurs coutumes culturelles et mener des campagnes de nettoyages. Les jeunes qui terminent le programme peuvent postuler pour l’échange au Pérou cet été! 

 

Postulez aujourd’hui, passez le mot à vos amis, amies et à votre famille, ou faites un don pour soutenir nos programmes pour les Autochtones.

Anciens et anciennes de JCM pour l’Ukraine

« Nous, les volontaires, nous n’avons rien du gouvernement en ce moment, alors nous sommes seuls », déclare Marta Bielak. Elle se trouve à la frontière entre la Pologne et l’Ukraine, où elle aide les réfugiés à passer en Pologne.

Avec de nombreux autres volontaires, Marta contribue à fournir du transport, de la nourriture, des renseignements et des abris à la population ukrainienne qui fuit les bombardements dans les villes et villages. Elle explique que souvent, lorsque les gens atteignent la frontière, « ils n’ont qu’un petit sac avec parfois seulement des documents sur quelque chose, ou des visas, et ils n’ont rien avec eux, alors les volontaires, nous leur donnons tout ce dont ils ont besoin. »

Marta a vécu en Ukraine pendant trois mois lors de son échange CWY-JCM / NetCore en 2003 et 2004. Nous l’avons jointe en Pologne il y a quelques semaines, en compagnie de son homologue canadienne, Krista Mullaney, et de quelques autres membres de leur groupe. Elles ont partagé ce qu’elles font pour soutenir leurs amis et amies en Ukraine, et comment les nouvelles les touchent.

« Pour moi, c’est la première fois de ma vie qu’un endroit où j’ai vécu est en guerre », déclare Krista.

« Ce n’est pas que si nous n’avions pas cette expérience, nous ne nous en préoccuperions pas, mais nous nous en préoccupons d’une manière différente. Si je n’avais pas cette expérience et ce lien avec l’Ukraine, je me soucierais de la démocratie dans le pays, de la population ukrainienne au sens large. Maintenant, je me soucie de Taras, Yuliya, Olga, Edouard et André, ainsi que de leurs familles, de leurs enfants et de leurs communautés. »

Adele et Micheal Palmer, tous deux originaires du Canada, se sont rencontrés lors de l’échange et sont maintenant mariés et ont fondé une famille. Après l’invasion, ils ont voulu envoyer de l’argent pour soutenir l’Ukraine, mais ils ne savaient pas où le diriger.

Lorsque les bombardements ont commencé, ils ont pu entrer en contact avec une autre famille formée lors de l’échange en 2003-2004, Yuliya et Taras, qui ont récemment fui Kiev.

« Nous avons pu les voir et leur parler et savoir qu’ils allaient bien et se dirigeaient vers la maison de leur famille, où mon mari s’était déjà rendu, parce que c’est ce que nous faisions, nous voyagions avec notre homologue et sa famille. »

Pendant leur échange, le groupe a étudié à National University of Ostroh Academy. Pendant leur séjour, ils ont été guidés à travers l’Ukraine par un homme nommé Edouard. Il a organisé des voyages pour eux, planifié des activités et les a aidés à s’orienter dans l’université. Après l’invasion russe, Adele et Michael ont contacté leur vieil ami Edouard, qui travaille toujours à l’école.

Grâce à lui, ils ont pu trouver un moyen d’envoyer de l’argent au centre de volontaires de l’université, par le biais d’un compte de charité existant nommé « The International Charitable Foundation for Renaissance of the Ostroh Academy ».

Leur GoFundMe, lancé avec une autre membre du groupe nommée Olivia Calayan, a déjà permis de récolter près de 7000 $. « Le projet est né d’un sentiment d’impuissance et de confusion, explique Adele. JCM est un réseau tellement vaste, et une fois que vous en avez fait partie, il ne vous quitte plus. Nous nous sommes donc dit que nous pouvions en faire profiter d’autres groupes d’échange de l’Ukraine et d’autres personnes qui ont probablement vécu exactement les mêmes expériences que nous et qui veulent simplement faire plus, faire quelque chose. »

Le groupe a déclaré que les fonds serviront à financer des fournitures telles que de la nourriture, de l’eau, des couches, de l’essence et tout ce dont le centre de volontaires pourrait avoir besoin. « En Ukraine, il n’y a presque rien », déclare Marta.

« Quand je regarde les nouvelles, mon cœur se brise quand je vois certaines des choses qui arrivent à ces merveilleux endroits », déclare Reka Sherfoso, le gestionnaire de programme pour NetCore avec le groupe d’Adele.

« La principale raison d’avoir des programmes comme JCM, c’est que les liens que vous établissez, les personnes que vous rencontrez et les communautés dont vous faites partie vous aident à agir plus tard dans votre vie », ajoute Reka.

« C’est tellement absurde et injuste, ajoute Krista, qui est retournée en Ukraine quelques années après son échange avec JCM. Je veux dire que vous pouvez vraiment sentir que ce sont des personnes qui veulent que leur pays se développe, elles veulent aller de l’avant. J’ai appris à mes enfants “Slava Ukraina”, dit-elle en levant le poing en l’air. »

« La population ukrainienne, dit Adèle, c’est la population la plus forte, la plus fière, la plus têtue. Il n’y a pas d’autre solution. Ce sera la victoire. »

Vous pouvez donner à leur campagne de financement ici.

Des jeunes discutent de la santé menstruelle et de la stigmatisation des règles

De droite à gauche, du haut au bas: Sarah Limbombe, Vladamir Gomez, groupe Sierra Leone, groupe Burkina Faso, groupe Liberia

Pour la première fois depuis le début du projet HerWASH, des jeunes travaillant sur le projet en Sierra Leone, au Liberia et au Burkina Faso ont eu l’occasion de se rencontrer et de discuter de leur travail. Le samedi 12 mars, l’ancienne responsable du programme HerWASH pour Jeunesse Canada Monde, Sarah Limbombe, a animé un panel virtuel avec trois groupes de jeunes volontaires pour HerWASH.

HerWASH est un programme de WaterAid Canada en collaboration avec les partenaires nationaux et locaux de WaterAid, financé par Affaires mondiales Canada, pour lequel Jeunesse Canada Monde soutient les initiatives de leadership et d’engagement des jeunes. Le programme fournit une éducation en santé et en hygiène menstruelle de qualité, fondée sur le genre et adaptée à l’âge des adolescentes et des filles dans les pays ciblés.

« Parler de la menstruation et de l’hygiène était considéré comme tabou, déclare Adem, une jeune femme s’exprimant depuis le Liberia. En tant que championnes, nous sommes là pour réparer ce tabou. En fait, j’ai réussi à changer la mentalité autour de la menstruation. »

« Au début de leur travail, raconte Adjua, une autre participante libérienne, les jeunes filles avaient du mal à exprimer en toute confiance ce qu’elles vivaient. Lorsque les femmes ont leurs règles, dit-elle, elles sont considérées comme sales et font l’objet de discrimination et de moqueries. »

D’après Water Aid Canada, dans certaines régions, lorsqu’elles ont leurs règles, les femmes et les filles n’ont pas le droit de préparer les repas, de toucher de l’eau potable et non plus de dîner avec leurs familles. Selon plusieurs participantes, l’un des principaux problèmes est que de nombreuses jeunes filles ne sont pas préparées à avoir leurs premières règles.

« Souvent, la jeune fille se sent gênée ou a honte, et c’est pour cette raison qu’elle ne va pas à l’école. Ou lorsqu’elle a ses règles, l’école ne dispose pas des installations appropriées pour lui permettre d’exceller, explique Sarah. »

Les jeunes championnes ont déclaré que le fait d’éduquer les membres de la communauté sur les fonctions de la menstruation a permis de briser les idées fausses. « C’est en fait une partie naturelle de la féminité, biologiquement, si une femme n’a pas ses règles, comment aurait-elle des enfants? »

Une autre jeune femme Nadina, du Burkina Faso, a déclaré que dans sa communauté, des clubs ont été créés dans certaines écoles pour autonomiser les filles et leur apprendre à connaître leur corps. Elle a dit qu’elles ont même fait des sketchs théâtraux et de la poésie slam pour essayer d’engager les plus jeunes à apprendre au sujet de la santé et de l’hygiène menstruelle.

« Nous constatons déjà des changements positifs, a déclaré Siata de Sierra Leone au panel, maintenant, si vous allez dans les différentes écoles ciblées, vous verrez qu’il y a des enfants qui vous parleront de la menstruation. Personne n’est timide, personne n’a peur de parler de la menstruation. »

Un grand bravo aux jeunes femmes et hommes qui travaillent sur HerWASH. Changer les attitudes et mettre fin à la stigmatisation prend de l’effort prolongé. Les jeunes de Sierra Leone, du Liberia et du Burkina Faso se rencontreront à nouveau pour planifier une autre rencontre régionale le 28 mai, en vue de la Journée mondiale de l’hygiène menstruelle.

Vous pouvez soutenir aux jeunes qui luttent pour des changements véritables autour du monde. Faites un don à CWY-JCM pour autonomiser les jeunes.

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